J’ai toujours eu le blues du dimanche. Depuis que je suis jeune, j’ai le mal du dimanche. Pourtant, je suis une personne qui a toujours apprécié l’école ou aimé mon travail. Peut-être est-ce mon côté un peu plus insécure qui me fait me tourmenter!
Après deux semaines de travail, j’ai simplement hâte de me sentir « chez moi » à l’école. En fait, je devrais dire dans mes écoles. J’ai hâte que la routine s’installe. Cette bonne vieille routine réconfortante. Pour moi, la routine n’est pas nécessairement synonyme de carcan. Ne dit-on pas que la routine est importante pour les enfants, voire même nécessaire? Il faut croire que je n’ai pas vieillie, car j’en ai toujours besoin!
Nouvelles écoles, nouvelles directions, nouveaux collègues, nouveaux élèves (je ne les ai pas compté, mais je dois en avoir plus d’une centaine), nouvelles façons de faire, nouveaux horaires.
Malgré une tâche assez impressionnante, je me considère chanceuse d’être où je suis. Les enseignantes que je « remplace » sont sympathiques et compréhensives. Après le partage des matières, je réussis à enseigner les sciences dans quatre groupes du même cycle et éthique et culture religieuse à trois groupes du même cycle. Je vais vraiment être experte en la matière!
N’empêche que je comprends pourquoi, après cinq ans, 20% des nouveaux enseignantes ont abandonné le métier. Qui choisi vraiment ce genre de tâche? Oui, j’aurai acquis beaucoup d’expérience à différents niveaux, mais à quel prix? N’y serais-je pas parvenue autrement?
Au dodo! Lundi arrive bientôt! Je rencontre un nouveau groupe, alors mieux vaut être en pleine forme!
Ai-je déjà dit que j’ai le blues du dimanche? :)
Affichage des articles dont le libellé est début d'année. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est début d'année. Afficher tous les articles
dimanche 7 septembre 2008
Inscription à :
Articles (Atom)