Chaque année apporte un défi nouveau. Dans mon cas, j’apprendrai cette année à travailler avec d’autres gens dans la classe, tout en gagnant de la confiance. J’adore travailler en duo avec d’autres enseignants, mais les autres intervenants de l’école me mettent plutôt mal à l’aise. Je travaillerai cette année avec deux T.E.S. et plusieurs parents du côté de l’alternatif. En ce début d’année, où ma place n’est pas faite réellement dans plusieurs classes, ce n’est pas si simple que ça que d’être assurée de ce que je fais, sans réellement connaître la dynamique de la classe. Surtout que je n’ai pas des classes si faciles que ça! Mais je me trouve bonne! J’accueille les parents, j’apprends à accepter que tout n’est pas parfait pour l’instant… Qu’importe ce que les gens en pensent présentement…
J’apprécie déjà certaines classes plus que d’autres. Par expérience, je sais que cela risque de changer pendant l’année, mais de me sentir déjà à l’aise avec certains groupes, c’est un bon départ! Dans mon cas, mon début d’année risque d’être plus long… Un mois de septembre pour une enseignante avec sa classe peut compter une vingtaine de jours. Dans mon cas, à raison d’une journée par semaine, mon début d’année s’étire un peu plus longtemps!
Le plus difficile présentement? Une classe de sixième année en français intensif (5 mois) où j’y suis une fois par deux semaines et où je dois évaluer l’univers social et les arts plastiques. Je suis plutôt comme une suppléante, mais je dois les évaluer. Je verrai ces élèves seulement 8 fois dans l’année. Nous avons un charmant livre à remplir en univers social… Disons que ce n’est pas ce qu’il y a de plus amusant… Heureusement qu’il y a des arts plastiques!
Mon plus grand bonheur présentement? Travailler avec de jeunes enseignantes motivées qui m’incluent dans ce qu’elles font. C’est agréable de se sentir enseignante et non simplement remplaçante.
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D'emblée, la 1re chose qui me vient à l'esprit, c'est de te souhaiter bon courage ! Tu sembles en avoir beaucoup, ça part donc bien de ce côté.
Pour l'évaluation, à l'impossible nul n'est tenu: l'évaluation ne peut véritablement se faire en 8 fois dans une année, c'est un non-sens... Alors il y aura simili-évaluation : dans les circonstances, c'est déjà beaucoup mieux que rien...
La collaboration, c'est pas mal l'avenir en enseignement et les plus jeunes enseignants semblent mieux disposés à le faire : tant mieux !
Là où ça devient difficile, c'est qu'on manque toujours de temps pour se rencontrer pour planifier ensemble, etc. Et que dire des réunions pas toujours utiles de nos journées pédago...
Bien content pour toi que tu prennes tout ça positif : ça aide beaucoup pour continuer l'année :-) Lâche pas ! Comme le disait Claude "piton" Ruel en 1957, "y'en aura pas, d'faciles !" ;-)